13.11.2017 |
FR |
Journal officiel de l'Union européenne |
C 382/50 |
Recours introduit le 8 septembre 2017 — Ardigo et UO/Commission
(Affaire T-615/17)
(2017/C 382/62)
Langue de procédure: le français
Parties
Parties requérantes: Nicola Ardigo (Lissone, Italie) et UO (représentants: S. Orlandi et T. Martin, avocats)
Partie défenderesse: Commission européenne
Conclusions
Les parties requérantes concluent à ce qu’il plaise au Tribunal:
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déclarer et arrêter,
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Moyens et principaux arguments
À l’appui du recours, les parties requérantes invoquent deux moyens.
1. |
Premier moyen, tiré de la violation par l’autorité investie du pouvoir de nomination (ci-après l’«AIPN») de l’article 7, paragraphe 1, des dispositions générales d’exécution (ci-)après les «DGE») du 3 mars 2011 lors du calcul par cette dernière de la déduction du montant représentant la revalorisation de ce capital entre la date de la demande de transfert et celle du transfert effectif. |
2. |
Deuxième moyen, tiré de la violation de formalités substantielles, à savoir les violations par l’AIPN de ses obligations de motivation et de fixer, par voie de DGE, la formule mathématique aux termes de laquelle elle a calculé les coefficients nécessaires à la conversion du capital transféré en annuités bonifiées. |