10.5.2021   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 182/59


Recours introduit le 1er mars 2021 — Colombani/SEAE

(Affaire T-129/21)

(2021/C 182/79)

Langue de procédure: le français

Parties

Partie requérante: Jean-Marc Colombani (Auderghem, Belgique) (représentant: N. de Montigny, avocate)

Partie défenderesse: Service européen pour l’action extérieure

Conclusions

Le requérant conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

annuler la décision par laquelle le SEAE a rejeté la candidature du requérant pour le poste de chef de la délégation de l’UE au Canada, signifiée par une note du 6 juillet 2020, signée par la Directrice des ressources humaines;

annuler la décision par laquelle le SEAE a rejeté la candidature du requérant pour le poste de Directeur ANMO, signifiée par une note du 17 avril 2020, signée par la Directrice des ressources humaines;

annuler la décision du SEAE de rejeter la réclamation R/353/20;

condamner la partie défenderesse aux dépens.

Moyens et principaux arguments

À l’appui du recours, le requérant invoque cinq moyens.

1.

Premier moyen, tiré de l’illégalité du rejet de la candidature du requérant en tant que diplomate national, ainsi que d’une exception d’illégalité des avis de vacances visés par la requête, à savoir celui concernant le poste de directeur Moyen-Orient Afrique du Nord (AMNO) (avis de vacance 2020/48) et celui pour le poste de chef de délégation au Canada (avis de vacance 2020/134).

2.

Deuxième moyen, tiré de l’erreur manifeste d’appréciation quant au critère de sélection lié à l’expérience de middle management ou de fonctions équivalentes pendant deux ans au moins.

3.

Troisième moyen, tiré de l’atteinte au principe d’égalité de traitement et non-discrimination, de sécurité juridique et de prévisibilité en ce que l’appréciation de l’expérience professionnelle est restrictivement appliquée vis-à-vis du requérant au contraire de la flexibilité montrée à l’égard des autres candidats et la violation de l’article 27 du statut des fonctionnaires de l’Union européenne.

4.

Quatrième moyen, tiré de l’erreur manifeste d’appréciation du grade du requérant et de la violation du principe selon lequel nul ne peut invoquer sa propre faute.

5.

Cinquième moyen, tiré de l’erreur manifeste d’appréciation du type de fonctions exercées par le requérant.