Post de Éditions Amsterdam

À retrouver dans toutes les librairies depuis le 22 août ! 🤩 💀🌆 Dead Cities, de Mike Davis ❤️🔥 Traduit par Maxime Boidy, Valentine Leÿs et Stéphane Roth La grande ville capitaliste, depuis son émergence, n’a cessé d’être associée au spectre de sa destruction. S’inscrivant dans la tradition marxiste d’Ernst Bloch, Mike Davis affirme que l’aliénation cognitive produite par la mise au ban de la nature a suscité une angoisse constante tout au long du XXe siècle. Dans une veine à la fois mélancolique et optimiste, l’auteur invite à une nouvelle science urbaine qui s’appuierait sur la « dialectique ville-nature ». Celle-ci permettrait d’envisager la ville dans la totalité des interactions qu’elle entretient avec son « dehors naturel », et de déjouer les limites actuelles des études urbaines. Cela passe ici par un travail spéculatif s’appuyant sur une hypothèse – la disparition de l’homme – et sur un extraordinaire corpus littéraire et scientifique, où les espèces végétales dansent sur les cendres de nos villes mortes. 📚💸 https://lnkd.in/e3eHbfmR #deadcities #mikedavis #NewYork #Utah #Berlin #LasVegas #anthropologie #histoire #sciencessociales #marxisme

  • Première de couverture de l'ouvrage « Dead Cities. Récits d'un temps de catastrophes », traduit de l'anglais par Maxime Boidy, Valentine Leÿs et Stéphane Roth.
  • Citation extraite de la préface, page 16 : « Les essais contenus dans ce livre sont féroces. Certains apparaissent datés, mais datés d'une époque qui revient nous hanter aujourd'hui et qui a beaucoup à nous enseigner, à l'heure où une nouvelle génération de hérauts de la droite, propageant la peur de la criminalité et des immigrés, font campagne pour renforcer la police et restreindre les droits civils. Malgré leur férocité, ces textes ne sont pas dépourvus d'espoir. »
  • Sommaire : préface de Rebecca Solnit, page 9. « Les flammes de New York », page 19. « Le cadavre berlinois dans le placard de l'Utah », page 58. « Las Vegas contre la nature », page 97. « Villes mortes : une histoire naturelle », page 139. « Le début d'une étrange époque », page 217.
  • Quatrième de couverture : « La grande ville capitaliste, depuis son émergence, n’a cessé d’être associée au spectre de sa destruction. S’inscrivant dans la tradition marxiste d’Ernst Bloch, Mike Davis affirme que l’aliénation cognitive produite par la mise au ban de la nature a suscité une angoisse constante tout au long du XXe siècle. Dans une veine à la fois mélancolique et optimiste, l’auteur invite à une nouvelle science urbaine qui s’appuierait sur la « dialectique ville-nature ». Celle-ci permettrait d’envisager la ville dans la totalité des interactions qu’elle entretient avec son « dehors naturel », et de déjouer les limites actuelles des études urbaines. Cela passe ici par un travail spéculatif s’appuyant sur une hypothèse – la disparition de l’homme – et sur un extraordinaire corpus littéraire et scientifique, où les espèces végétales dansent sur les cendres de nos villes mortes. »

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