Post de Yannick NEUDER

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🇫🇷 Ministre chargé de la Santé et de l’Accès aux soins • Cardiologue • Conseiller Régional Auvergne-Rhône-Alpes •

J’ai pris un engagement : il est tenu. Trois nouveaux textes réglementaires sur la rémunération des docteurs Juniors de 4ᵉ année du DES de médecine générale et de leurs maîtres de stage sont désormais publiés. Cette réforme, attendue depuis des années, n’est pas une simple évolution technique : c’est une décision politique forte pour l’avenir de la médecine générale et pour l’égalité d’accès aux soins. ➡️ Dès novembre 2026, 3 700 docteurs juniors exerceront dans nos territoires, et d’abord dans ceux où l’accès aux soins est le plus difficile. ➡️ Leur formation sera professionnalisante, encadrée et reconnue. ➡️ Les maîtres de stage seront soutenus, car sans eux, il n’y a pas de formation de qualité. ➡️ La médecine générale sera confortée comme une spécialité attractive et indispensable au pacte républicain de santé. Cette réforme a été construite avec méthode, dans un dialogue exigeant avec les étudiants, les enseignants, les syndicats, les ordres, les ARS, les élus locaux. J’ai tenu à ce que chacun puisse y contribuer, car la santé publique ne se décrète pas : elle se construit collectivement. Avec cette réforme, qui s’inscrit dans le pacte de lutte contre les déserts médicaux, nous franchissons une étape décisive. Nous devons rester mobilisés pour identifier tous les terrains de stage, soutenir les maîtres de stage, et accompagner les jeunes médecins dans leur installation au cœur des territoires. C’est ainsi que nous préparons l’avenir de notre système de santé, en donnant aux nouvelles générations de médecins les moyens de réussir, et en garantissant à tous les Français l’accès à des soins de proximité.

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Gabriel VLAEMINCK

🩺 Élu Étudiant - Conseil de Gestion UFR Médecine Nantes 2024/2026 🇨🇵 Vice-Président chargé de la Coordination du Réseau - ANEMF 2023/2024 🔰Président - CNEM 2022/2023

1 j.

Donc 3 700 médecins qui auraient pu s'installer, faire des remplacements, soigner directement la population et qui se retrouvent avec une année supplémentaire de formation, sans formateur... Donc une année blanche, avec 3 700 docteurs en médecine générale de moins, alors que nous traversons une crise de l'accès aux soins. L'échec est total

Excellente nouvelle Mr Yannick NEUDER pour l'avenir de la #médecinegénérale. Préparer 2026 est crucial. Mais comment traverser 2025 ? Des milliers de #soignants qualifiés, médecins et infirmiers, déjà présents sur notre territoire, sont une réponse immédiate à la crise des soins. Pourtant, beaucoup sont empêchés d'exercer à cause de lourdeurs administratives ou de #budgets gelés. Ne laissons pas ces forces vives sur le banc de touche. La #santé se construit aussi avec les talents disponibles AUJOURD'HUI.

Myriam Dergham

Médecine Générale. Master en sciences politiques. Sociologie des discriminations en santé. École Doctorale Sciences Ingénierie Santé. #VIH

1 j.

Sans écouter les internes, pour les exploiter une année de plus afin de palier les désastreuses réformes de santé de ses 50 dernières années. C'est une aberration.

Dr Nicolas Nicolas Jamin

Médecin spécialiste en médecine d’urgence, lauréat de la faculté de médecine Saint-Antoine de l’Université Pierre et Marie Curie – Paris VI -+2500 gardes-Défenseur de l’hôpital public- lutte contre les déserts médicaux

1 j.

“Trois textes réglementaires, et on parle d’égalité d’accès aux soins en 2026. Pendant ce temps, en 2025 : • Urgences fermées faute de médecins, • Déficit hospitalier record (-2,9 Mds €), • 92 % des Français jugent l’hôpital public en danger, • Des patients meurent encore sur des brancards. Faut-il vraiment s’auto-féliciter d’un futur hypothétique quand le présent s’écroule sous nos yeux ?” #Santé #AccèsAuxSoins #HôpitalPublic

yoko kikuchi-maurice

Médecin de famille chez SCM Drs Kikuchi-Maurice et Blanc

13 h.

Franchement je comprends pas ? Pourquoi former un an de plus des internes dans un désert médical? Dites clairement que c’est un service civique et ça sera plus clair et mieux accepté peut être? En plus cela revalorisera l’image des jeunes medecins . Parceque d’un côté on forme vite fait des pharmaciens ou des infirmiers à des actes médicaux sans connaissance réelle des pathologies et des diagnostiques. De l’autre il faut rajouter un an de plus à des études déjà très longues car pas assez formés? Où est la logique ? Il aurait été bien plus réaliste d’écourter d’un an ou deux les études de médecine ! Parceque pleins de matière n’ont servis qu’à sélectionner des candidats pas forcément sur de bons critères et sont inutiles par la suite..

Valerie Poinsot

Professeur chez Etablissement scolaire

2 j.

Excellentes mesures. Solidaire des soignants.La santé est essentielle dans une société et pour nous tous, enfants, âge adulte, personnes âgées . Sur la durée. Les français ont besoin : *De Respect, D 'écoute, *Des réponses concrètes aux demandes *Une réforme dans l' action. Bénéfique pour les soignants et les patients afin d 'apaiser et d' éviter découragement et chaos.... Effectivement Reste à remédier aux conditions de travail en particulier à l 'hôpital et protéger toutes les pharmacies et éviter les fermetures. . Merci Dr Neuder.

Bastien Bailleul

Interne de Médecine Générale. Ancien président de l’InterSyndicale Nationale Autonome Représentative des Internes de Médecine Générale (ISNAR-IMG)

1 j.

Monsieur le Ministre, Vous parlez d’une « réforme construite dans le dialogue ». Pourtant : - Elle a été imposée par 49.3, contre l’avis des étudiant·es. - Les textes paraissent bien trop tard pour qu’on mette l’année en place à temps. - La rémunération a été fixée en opposition au modèle des étudiant•es et de l’ensemble de la profession. - Les maîtres de stage manquent cruellement : comment accueillir des milliers de docteurs juniors sans eux ? Un mot, Monsieur le Ministre : fiasco. Reportons cette 4ᵉ année, pour former correctement et garantir la qualité des soins. En novembre 2026, ce que les patients attendent, ce sont 3 700 médecins généralistes titulaires, pleinement formés et disponibles, pas des étudiant•es placé•es dans des conditions intenables.

Curtis David

Pair-aidant & porteur de projets | Spécialiste du handicap invisible et du parcours post-greffe | Sensibilisation – Accompagnement – Transmission

1 j.

Novembre 2026, c’est beaucoup trop loin. Les déserts médicaux sont la réalité d'aujourd’hui. Les familles renoncent aux soins, les patients attendent des mois pour un rendez-vous, les urgences saturent faute de médecins de ville… On ne peut pas demander aux territoires de patienter autant de temps. Former, professionnaliser, reconnaître : oui, c’est indispensable. Mais il faudrait aussi des mesures immédiates, des dispositifs transitoires pour soutenir les professionnels déjà en poste et soulager les patients dès maintenant. Une médecine générale attractive pour l’avenir, d'accord. Mais elle doit surtout être accessible au présent. Parce qu’au-delà des réformes, ce sont des vies qui dépendent de notre capacité à agir dès maintenant.

Tout ceci est très bien. Dans un monde idéal,on envoie les plus expérimentés dans les déserts médicaux( services d’urgence fermés, pas de conseil des spécialistes à proximité, pas d’examen complémentaire immédiatement disponible, bientôt plus de pharmacie de proximité). Rien auquel on puisse se rattraper pour éviter la faute médicale: il ne reste plus au praticien que son sens clinique et l’expérience acquise pour statuer sur le cas du patient (inconnu au bataillon) ou détecter l’urgence vitale.

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