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Éditions Amsterdam assure la traduction et l’édition d’ouvrages de philosophie, d’histoire et de sciences sociales, d’essais critiques et politiques.

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http://www.editionsamsterdam.fr
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Édition de livres et périodiques
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1 employé
Siège social
Paris
Type
Société civile/Société commerciale/Autres types de sociétés
Fondée en
2003
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  • À retrouver dans toutes les librairies depuis le 22 août ! 🤩 💀🌆 Dead Cities, de Mike Davis ❤️🔥 Traduit par Maxime Boidy, Valentine Leÿs et Stéphane Roth La grande ville capitaliste, depuis son émergence, n’a cessé d’être associée au spectre de sa destruction. S’inscrivant dans la tradition marxiste d’Ernst Bloch, Mike Davis affirme que l’aliénation cognitive produite par la mise au ban de la nature a suscité une angoisse constante tout au long du XXe siècle. Dans une veine à la fois mélancolique et optimiste, l’auteur invite à une nouvelle science urbaine qui s’appuierait sur la « dialectique ville-nature ». Celle-ci permettrait d’envisager la ville dans la totalité des interactions qu’elle entretient avec son « dehors naturel », et de déjouer les limites actuelles des études urbaines. Cela passe ici par un travail spéculatif s’appuyant sur une hypothèse – la disparition de l’homme – et sur un extraordinaire corpus littéraire et scientifique, où les espèces végétales dansent sur les cendres de nos villes mortes. 📚💸 https://lnkd.in/e3eHbfmR #deadcities #mikedavis #NewYork #Utah #Berlin #LasVegas #anthropologie #histoire #sciencessociales #marxisme

    • Première de couverture de l'ouvrage « Dead Cities. Récits d'un temps de catastrophes », traduit de l'anglais par Maxime Boidy, Valentine Leÿs et Stéphane Roth.
    • Citation extraite de la préface, page 16 : « Les essais contenus dans ce livre sont féroces. Certains apparaissent datés, mais datés d'une époque qui revient nous hanter aujourd'hui et qui a beaucoup à nous enseigner, à l'heure où une nouvelle génération de hérauts de la droite, propageant la peur de la criminalité et des immigrés, font campagne pour renforcer la police et restreindre les droits civils. Malgré leur férocité, ces textes ne sont pas dépourvus d'espoir. »
    • Sommaire : préface de Rebecca Solnit, page 9. « Les flammes de New York », page 19. « Le cadavre berlinois dans le placard de l'Utah », page 58. « Las Vegas contre la nature », page 97. « Villes mortes : une histoire naturelle », page 139. « Le début d'une étrange époque », page 217.
    • Quatrième de couverture : « La grande ville capitaliste, depuis son émergence, n’a cessé d’être associée au spectre de sa destruction. S’inscrivant dans la tradition marxiste d’Ernst Bloch, Mike Davis affirme que l’aliénation cognitive produite par la mise au ban de la nature a suscité une angoisse constante tout au long du XXe siècle. Dans une veine à la fois mélancolique et optimiste, l’auteur invite à une nouvelle science urbaine qui s’appuierait sur la « dialectique ville-nature ». Celle-ci permettrait d’envisager la ville dans la totalité des interactions qu’elle entretient avec son « dehors naturel », et de déjouer les limites actuelles des études urbaines. Cela passe ici par un travail spéculatif s’appuyant sur une hypothèse – la disparition de l’homme – et sur un extraordinaire corpus littéraire et scientifique, où les espèces végétales dansent sur les cendres de nos villes mortes. »
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    Les géants du numérique, dans une logique de conquête et de contrôle des données, nous ont fait entrer dans l’âge du techno-féodalisme, tout en contribuant fortement à la détérioration de l’écosystème planétaire via l’extraction et l’exploitation des minerais pour leur fonctionnement. Comment sortir de ce schéma mortifère? Pour QG le média libre, l’économiste Cédric Durand, professeur associé à l’université de Genève, formule une alternative, qu’il appelle le cyber-écosocialisme, dans son nouvel essai Faut-il se passer du numérique pour sauver la planète ? (Éditions Amsterdam), estimant que les technologies de l’information et de la communication ouvrent une perspective émancipatrice, en mettant toutefois en garde sur la prétention humaine à se croire « maître et possesseur de la nature », conduisant à la destruction de celle-ci. #journalisme #interview #economie #numerique #technologie #bigtech https://lnkd.in/eq4axN85

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    Le GREDEP est ravi de vous annoncer le programme du cycle de conférences 2025-2026 « La part d’ombre du constitutionnalisme » ! Nous entamerons nos activités le jeudi 20 novembre avec la conférence de Martin Loughlin intitulée « Thoughts on the Degeneration of Democracy and Regeneration of Constitutionalism ». Professeur émérite de droit public à la London School of Economics and Political Science, Martin Loughlin a publié en 2022 « Against Constitutionalism », un ouvrage remarqué aux Harvard University Press. Nous aurons ensuite le plaisir d'assister le mardi 16 décembre à une conférence de Lauréline Fontaine, professeure à la Sorbonne nouvelle. Spécialiste de droit constitutionnel, de ses représentations et de son rôle dans la structuration des sociétés politiques modernes, Lauréline Fontaine nous parlera notamment de son dernier ouvrage publié en 2025 aux Éditions Amsterdam: « La constitution au XXIè siècle. Histoire d’un fétiche social ». Le cycle se poursuivra à l’hiver avec la conférence de Guillaume Grégoire, chercheur en droit économique et théorie du droit à l’Université de Liège, le mardi 17 mars. Lauréat du Prix Jean Carbonnier 2024 pour sa thèse de doctorat intitulée « La constitution économique. Une enquête sur les rapports entre économie, politique et droit », Guillaume Grégoire reviendra avec nous sur l’histoire et les conséquences actuelles du contrôle de constitutionnalité. Le cycle se conclura avec la conférence de Guy Azebové Tetang, chercheur et enseignant en droit public à l’Université de Montréal, le mercredi 1er avril. Guy Azebové Tetang nous présentera notamment la notion de « polymorphisme constitutionnel » en Afrique, issue de sa thèse de doctorat intitulée « L’imaginaire constitutionnel en Afrique subsaharienne », qui a reçu une mention spéciale du prix 2024 de l’Association des hautes juridictions de cassation des pays ayant en partage l’usage du français (AHJUCAF - Cours suprêmes judiciaires francophones). Nous vous attendons nombreuses et nombreux ! Karim Benyekhlef, Ad.E. Thibault Biscahie Valentin Callipel Centre de recherche en droit public (CRDP) Victoria Brodeur

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  • En librairie depuis le 23 mai ! 🤩📚 🏛🌍 Race, ethnicité, nation. Le triangle fatal, de Stuart Hall 🔼🧠 🤓 Préface de Henry Louis Gates Jr. & postface de Kobena Mercer ❤️🔥 ✨ Collection de poche ✨ « Quand les Européens du Vieux Monde rencontrèrent pour la première fois les peuples et les cultures du Nouveau Monde, dans les années 1400, ils se posèrent une grande question : non pas “Es-tu un fils et un frère, es-tu une fille et une sœur ?”, mais bien plutôt “S’agit-il vraiment d’hommes ? Appartiennent ils à la même espèce que nous ?” » L’identité s’est imposée comme une question politique centrale de notre époque, mais les débats qui s’y rapportent demeurent le plus souvent posés dans des termes caricaturaux. Pour les clarifier, Stuart Hall étudie ici la construction discursive de trois de ses formes principales : la race, l’ethnicité et la nation. Car si chacune de ces formes est le produit de longs processus de sédimentation historique, leur caractère construit ne doit pas nous conduire à croire qu’il serait possible de se débarrasser de ces catégories comme on dissipe une illusion. Au contraire, il est impératif d’appréhender les ressorts de leur persistance, et notamment leur inscription dans le fonctionnement du langage, afin de comprendre comment elles configurent notre quotidien et le cours de l’histoire, ainsi que d’envisager les modalités de leurs usages susceptibles de nourrir une pratique émancipatrice. Dans un contexte où la mondialisation et les migrations tendent à scinder l’identité de son lieu concret d’origine, et alors que le racisme prolifère sur fond de déni de sa genèse coloniale, Stuart Hall expose de manière vive et concise les enjeux contemporains d’une approche politique de la différence, tout en proposant une introduction éclairante au champ des cultural studies. 💸🔗 https://lnkd.in/exGQ6UTE #stuarthall #henrylouisgatesjr #kobenamercer #raceethniciténation #éditionsamsterdam #scienceshumainesetsociales #SHS #scienceshumaines #sciencessociales #culturalstudies #théorie #politique

    • Photo de la première de couverture de l'ouvrage Race, ethnicité, nation. Le triangle fatal, écrit par Stuart Hall, préfacé par Henry Louis Gates Jr. et postfacé par Kobena Mercer.
    • Sommaire : Avant-propos d'Henry Louis Gates Jr. (page 9). Chapitre 1 « Race — les glissements d'un signifiant » (page 29). Chapitre 2 « Ethnicité et différence à l'ère de la mondialisation » (page 79). Chapitre 3 « Nations et diasporas » (page 127). Postface de Kobena Mercer (page 179).
    • Citation extraite de la postface, page 181 : « Stuart Hall entreprend de dénouer le nœud liant entre elles les catégories de race, d’ethnicité et de nation. À elles trois, ces catégories servent à classifier la diversité infinie de la vie humaine. […] Ce que nous affrontons aujourd’hui, nous dit-il, ce sont les trois formes historiques prises par les discours de la différence culturelle, qui se sont entremêlés à des relations de pouvoir tout au long de l’époque moderne. »
    • Photo de la quatrième de couverture : L’identité s’est imposée comme une question politique centrale de notre époque, mais les débats qui s’y rapportent demeurent le plus souvent posés dans des termes caricaturaux. Pour les clarifier, Stuart Hall étudie ici la construction discursive de trois de ses formes principales : la race, l’ethnicité et la nation. Car si chacune de ces formes est le produit de longs processus de sédimentation historique, leur caractère construit ne doit pas nous conduire à croire qu’il serait possible de se débarrasser de ces catégories comme on dissipe une illusion. Au contraire, il est impératif d’appréhender les ressorts de leur persistance, et notamment leur inscription dans le fonctionnement du langage, afin de comprendre comment elles configurent notre quotidien et le cours de l’histoire, ainsi que d’envisager les modalités de leurs usages susceptibles de nourrir une pratique émancipatrice. Dans un contexte où la mondialisation et les migrations tendent à
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    Voir le profil de Damien Larrouqué

    Maître de conférences en science politique

    Dernière recension publiée pour la revue "Lectures" (ENS ÉDITIONS), consacrée à un petit livre d'introduction à l'anthropologie clastrienne par Claire Pagès (Éditions Amsterdam, 2024). Mort prématurément dans un accident de la route en 1977, Pierre Clastres a laissé une oeuvre finalement assez réduite et plus labile qu'on ne pourrait le croire (car susceptible d'interprétations parfois contradictoires). Ethnologue auprès des Amérindiens du Paraguay (les Guayaki, thèse dirigée par Levi-Strauss), il a surtout été un penseur critique de l'Etat, dans la filiation duquel se sont inscrits des chercheurs iconoclastes tels que David Graeber et James C. Scott. https://lnkd.in/eMCW-5Rp

  • 🤩🎤 Rencontre autour de Racismes d’État, États racistes. Une brève histoire, en présence d’Olivier Le Cour Grandmaison Sur invitation du Café Littéraire d’ICM 🗓️ Le samedi 14 juin, à 10h 📍 Au Venezia Ristorante, (97, rue de la Plaine des Bouchers, 67100 Strasbourg)

    • Rencontre autour de Racismes d’État, États racistes, en présence d’Olivier Le Cour Grandmaison, sur invitation du Café Littéraire d’ICM. L'événement a lieu le samedi 14 juin, à 10h, au Venezia Ristorante (97, rue de la Plaine des Bouchers, 67100 Strasbourg).
  • 🤩🎤 Rencontre autour de Racismes d’État, États racistes. Une brève histoire En présence d’Olivier Le Cour Grandmaison, sur invitation de la LDH et l'association Averroès, dans le cadre du collectif Sarthois APLD (Agir Pour la Démocratie) 🗓️ Le mardi 10 juin, à 20h 📍 Salle Pierre Perret (Rue Averroès, 72100, Le Mans)

    • Rencontre autour de Racismes d’État, États racistes. Une brève histoire, en présence d’Olivier Le Cour Grandmaison, sur invitation de la LDH et l'association Averroès, dans le cadre du collectif Sarthois Agir Pour la Démocratie. L’événement a lieu le mardi 10 juin, à 20h, Salle Pierre Perret (Rue Averroès, 72100, Le Mans).

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