Pdf sur l'archéologie biblique et l'histoire de la terre sainte
1. L'archéologie et l'histoire du Proche-Orient antique
(2ème – 1er millénaires av. J.-C.)
8 séances de 1h30 (18h30-20h), d’Octobre 2024 à Mai 2025, au 6 rue Emile Bordier, dans le cadre de l’Institut municipal :
I. 4 Octobre 2024 : langues et écritures en Mésopotamie
II. 8 Novembre 2024 : la Mésopotamie dans la première moitié du 2ème millénaire av. J.-C.
III. 6 Décembre 2024 : la Mésopotamie dans la deuxième moitié du 2ème millénaire av. J.-C.
IV. 10 janvier 2025 : l'Iran au 2ème millénaire av. J.-C.
V. 7 Février 2025 : le plateau anatolien au 2ème millénaire av. J.-C. et l'empire hittite
VI. 7 Mars 2025 : archéologie biblique
VII. 4 Avril 2025 : les empires néo-assyrien et néo-babylonien (ca. 900-530 av. J.-C.)
VIII. 9 Mai 2025 : l'empire perse (ca. 550-330 av. J.-C.)
dessetfrancois@gmail.com
2. • Débats houleux sur les rapports entre le texte bibliques et les données
archéologiques
• Ex.Israel Finkelstein vs.William G.Dever
Dever sur Finkelstein :« idiosyncratique et doctrinaire » ;« un magicien
et un showman »
Finkelstein sur Dever :« un parasite académique jaloux » ;« un
littéraliste biblique déguisé en libéral »
3. • Rapport à la Bible :textes religieux fondateurs encore actifs =
confessions de foi =
rapport intime et passionnel
• Rapport à l’archéologie :discipline scientifique (neuve) = rapport entre la raison et la
foi ou entre la critique et la foi
• Rapport à l’histoire :discipline scientifique
= nécessité de définir ce qu’on entend par archéologie et par histoire =
écoles, courants…
= connaître et prendre en compte sa subjectivité
4. • L’« archéologie biblique » naît à la fin du
XIXe s.:confirmer l’historicité de
la Bible
• Expéditions de savants explorateurs
européens et américains
• Ex.Edward Robinson (pasteur) veut
identifier les lieux bibliques
• Biblical Researches in Palestine en 1841 :
médaille d'or de la Royal
Geographical Society en 1842
• Elu membre de l’Académie américaine des
arts et des sciences en 1847
= pas de distinction entre archéologie et
théologie
5. • The Palestine Exploration Fund :1865 par la
reine
Victoria = financement de fouilles d’ampleur
• Ex.CharlesWarren et CharlesWilliamWilson
fouillent autour duTemple de Jérusalem :«
ArcheWilson »
• TheAmerican Palestine Exploration Society :
1870
L’Ecole biblique et archéologique de
Jérusalem :1899 avec des Dominicains (M-J.
Lagrange,L.H.Vincent)
• Deutsche Orient-Gesellschaft :1898 avec des
fouilles
financées par Guillaume II
= institutionnalisation de l’archéologie biblique
6. • Charles Clermont-Ganneau en 1870 :
épigraphie (stèle de Mesha,inscriptions à
Jérusalem)
• William Matthew Flinders Petrie en 1890 :il
fouille le site deTell-el-Hesi et met au
point l’analyse de la céramique pour dater
= naissance d’analyses raisonnées en même
temps qu’explorations
7. • L’archéologie biblique prospère dans l’Entre-Deux guerres
et jusque dans les années 1960
• Une figure marque la période :William FoxwellAlbright
• Professeur à l’Université John Hopkins de Baltimore
• Il cherche à donner des bases scientifiques à l’archéologie
biblique :
• « la structure sociale et économique,les concepts
religieux,les activités humaines et autres relations qui
apparaissent dans la Bible ou qui s'applique aux peuples
qui y sont mentionnés »
= comparatisme au Proche et Moyen-Orient
• Il est aussi un épigraphiste de renom (ex.authenticité des
manuscrits de la mer Morte)
• Yahweh and the Gods of Canaan :il s’accorder avec
l’hypothèse documentaire (depuis la fin du XIXe s.,
document yahviste,document elohiste,document
sacerdotal) en montrant que la religion des Israélites est
passé du polythéisme au monothéisme
8. • Mais il demeure un représentant de
l’archéologie biblique
• La tâche de l’archéologue est « d'illustrer,de
comprendre et,dans leurs plus grands excès,
de‘prouver’
la Bible ».
• Il pense que l'archéologie prouve l'historicité
de l'Exode et de la conquête de Canaan
(Josué-Juges)
• Il affirme « que les épisodes de la Genèse
sont globalement historiques et qu'il n'y a
pas de raison de douter de la justesse des
détails biographiques ».
= éducation américaine évangéliste (evangelical)
9. • L’archéologie biblique reste dominante
jusque dans les années 1960 et
une résurgence apparaît dans les années
2000
• Mais les écoles britanniques,françaises
et nouvellement israéliennes après-
guerre remettent en cause
• Ex.Kathleen Kenyon fouille à Jéricho et au
pied du mont duTemple à Jérusalem
(Ophel)
• Elle généralise la méthode de la stratigraphie
pour dater l’occupation
successive d’un lieu
• Mais elle reste attachée à un lien entre le
texte biblique de Josué et Jéricho :elle parle
de mémoire de ruine mais réconcilier la
stratigraphie et Josué
10. • L’« archéologie processuelle » (processual archaeology) ou « nouvelle
archéologie » se met
progressivement en place à partir de la fin des années 1960 et supplante
l’archéologie biblique.
= mise en place d’une démarche scientifique contrôlée
• Les aspects religieux sont relégués ou éliminés du raisonnement
archéologique :le texte biblique ne sert plus à expliquer une découverte
archéologique et l’archéologie ne sert plus à confirmer le texte biblique
= l’archéologie biblique devient l’archéologie du Proche-Orient ancien,de
l’Israël ancien,du Levant Sud
11. • La périodisation change :fin de
la période israélite (sauf sites
ouverts au public)
• Périodisation par la
culture matérielle et les
époques historiques
= comme toutes les régions
du monde
• La période biblique couvre
l’Âge
du Fer
12. • La conséquence de ce divorce est la mise en avant de divergences entre les
données textuelles et les données archéologiques
= émergence d’un courant dit minimaliste : la Bible est inutilisable pour l’histoire
de la région et des Israélites/Juifs, la Bible n’est que fiction littéraire (école de
Copenhague)
• Le rejet d’une source textuelle met en cause la démarche scientifique de l’école
minimaliste :polarisation de chercheurs
• En réaction depuis les années 1990, des archéologues et des spécialistes du texte
biblique (exégètes) tentent de nouer un dialogue pour comprendre les
populations du Proche- et Moyen-Orient ancien et leurs cultures, notamment les
éléments communs
= comparatisme
13. • Ex.Finkelstein-Silberman (2001,fr.2002)
• Ex.Finkelstein avecThomas Römer ou Konrad Schmid
= démarche historique de croiser les sources :question sur le contexte de rédaction des textes
bibliques,sur le milieu de rédaction,sur la date de rédaction,sur les réécritures ;mise en évidence
des textes pour expliquer des couches stratigraphiques
14. Photographie 1895
• Mais tendance à combler les manques issus
du croisement
des sources
• Ex.le roi Josias ou le roi Jéroboam (VIIe s.av.)
sont présentés comme les grands
réformateurs de l’Israël ancien :
centralisation du culte auTemple de
Jérusalem, définition d’une nouvelle
théologie dite deutéronomiste…
• Pas de preuves archéologiques :persistance
du culte deYHWH au mont Garizim,culte
des idoles,difficile localisation des
deutéronomistes (Temple ? Groupe ? Ecole ?)
15. • Débat houleux entre les universités deT
elAviv (Finkelstein) et Jérusalem (Garfinkel) sur les
datations stratigraphiques
= l’archéologie est devenue un ensemble de disciplines techniques (luminescence,radiocarbone
(+/- 25 ans),archéozoologie,archéobotanique,micromorphologie…)
== l’archéologue est un coordinateur et un synthétiseur :risques de mauvaises interprétations
de données techniques
• Relativisme de chercheurs car les découvertes archéologiques sont appelées à remettre en
question les connaissances actuelles :discours post-vérité,retour à une lecture littérale
• «Troisième voie » (Aaron Openheimer) :interférence de débats sur le judaïsme actuel
• 1 archéologue + 1 exégète + 1 épigraphiste + 1 technicien… = 1 historien (Finkelstein et
majorité),mais l’historien est un métier avec ses méthodes,ses approches,la longue durée…
= tendance à mal contextualisée et donc à mettre en avant le caractère unique des données
archéologiques et au final,du judaïsme ancien face aux autres cultures
16. II. L’EXEMPLE DES ROIS DAVID ET
SALOMON
Début de la crise de civilisation cananéenne
vers la civilisation israélite (XIII-XIe s.)
Cités-Etats sous influence égyptienne
Province égyptienne et glacis défensif
20. II. La « conquête de
Canaan »
• Livre de Josué
• Date de 1446 dans la
tradition juive
• Puis 1230-1220 selon les
exégètes au début du XXe
s.
I. Finkelstein, La Bible dévoilée, 2002, p.123
22. Ecriture de la « conquête de Canaan »
• La « conquête de Canaan » ne
correspond pas à l’archéologie des sites
mentionnés.
• Vers 1250-1100 d’un déclin de
l’urbanisation, retour au semi-nomadisme,
déclin de la richesse matérielle.
• Les sites correspondent à l’urbanisation
du Fer I (vers 1000-520)
23. • Tous les sites nommés
sont occupés sous le
règne du roi de Juda,
Josias, au VIIe siècle
• Les sites nommés
délimitent le royaume
de Juda au VIIe siècle
= date de la première
rédaction ?
= Pourquoi antidater ?
Royaume de Juda au VIIe siècle
I. Finkelstein, La Bible dévoilée, 2002, p.40
24. Ecriture et fonction du texte
biblique dans l’Antiquité
• Deux niveaux de lecture :
• 1. Ecriture judéenne d’une histoire
commune face à la menace des Assyriens
qui ont déjà pris le royaume du Nord (=
royaume d’Israël) en 722.
• 2. «Effet de réel» (R. Barthes) en
reprenant des souvenirs politiques et des
légendes étiologiques
25. Les Philistins, les « Peuples de la mer »
à partir du XIVe siècle
Eqrôn, figurine en os
IXe-VIIIe av. J.-C.
Ashdôd, pichet à bière
Vers 1200-1100 av. J.-C.
Monde égéen
26. De la crise
de civilisation…
à l’émergence
d’Israël
Philistins
Cananéens
Cananéens
Cananéens
Cananéens
Pas d’invasion
israélite en Canaan... mais des
Cananéens
autochtones qui
ont migré vers les
hautes terres à la
défaveur d’une
crise systémique
Endogenèse
Ethnogenèse
27. Crise systémique du premier
millénaire avant J.-C.
• Phase 1 : ex. Ougarit en 1175
• Phase 2
• Phase 3 : émergence de la royauté
israélite (David-Salomon) au IXe s.
• Conquête de Josué est un écho lointain de
la phase 1 : renversement de la civilisation
cananéenne
28. • Pourquoi donner ce nom à cette
nouvelle civilisation ?
• Stèle de Merneptah/Merenptah,
successeur de Ramsès II
• 1207
III. D’où vient le terme «Israël» ?
29. Stèle de Merenptah
Musée du Caire
Le mêmetexte est gravésur lemur dela «courdela
Cachette », VIIe pylône du templedeKarnak, mais ne
comportepas la mention d’Israël. Les deux textes se
suppléent l’un l’autre.
Les dignitaires se prosternent en disant : «Paix !»
Pas un ne lève la face parmi les Neuf Arcs.
Le Tjéhénou est défait. Le Khatti est en paix.
Canaan est pillé de la pire façon.
Ascalon est emportée. Gézer est capturée. Yenoam
n’existe plus. Israël est anéanti, sa semence n’est
plus.
Le Kharou est devenu une veuve pour l’Egypte.
(Quant à) tous (ces) pays, ils sont réunis en paix !
Tous ceux qui ont transgressé, ils ont été saisis par
le roi de Haute et de Basse-Egypte, Bâ-en-Rê-
mery-Imen, le fils de Rê, Merenptah-hetep-her-
Maât, doué de vie comme Rê, chaque jour.
30. • Après la guerre libyenne, la terre de Canaan est
passée en revue : réelle campagne du pharaon ou
glorification de la puissance du pharaon ?
• Quoi qu’il en soit, «Israël »est un groupe
ethnique selon les déterminatifs en égyptien
hiéroglyphique
• Peut-être un clan cananéen du Sud puissant
qui a fédéré les autres clans face aux
Philistins ?
• Quand ?Avant la création de la royauté au
IXe s. ? En même temps ?
32. • Oui, du point de vue archéologique
• Culture matérielle des Israélites demeure
la même dans les hautes terres au
premier millénaire
• Les Judéens ont une culture matérielle
israélite
• De même que les Samariens et une partie
de la Galilée
33. • Oui, du point de vue textuel, mais avec
une transformation en profondeur aux VIe-
Ve. s. av. J.-C.
• Ecriture judéenne de récits fondateurs
d’une communauté (éviter roman national)
– Rôle du roi et de son rapport avec le Dieu
d’Israël
– Centralisation du culte au temple de
Jérusalem ; rejet du culte des autres dieux
– Définition de l’ethnicité israélite : territoire,
ancêtre commun Jacob-Israël, Alliance
34. • Réécriture des textes fondateurs et des
concepts (Alliance, élection) aux VIe-Ve s.
av. J.-C.
• Destruction de Jérusalem, du Temple
• Déportation du roi et d’une partie des
prêtres en Babylonie
• Retour possible en 538
= interrogations sur la royauté, sur le soutien
du Dieu d’Israël
= concept d’exil-exode ; instrumentalisation
des rois par le Dieu d’Israël…
35. • Partisans d’un judaïsme en tant
qu’ensemble de croyances et de pratiques
dès la période monarchique (IXe s.)
• D’autres en faveur d’un judaïsme établi
sous le roi Josias (VIIe s.)
• Tenants d’un judaïsme apparaissant aux
VIe-Ve s.
= pas de naissance mais émergence du
judaïsme au sein de la culture matérielle,
dont textuelle (singularité ?), appelée
israélite dans la Bible hébraïque, du nom de
l’ancêtre commun.
44. • Qu’est-ce qu’un peuple ?
• Textes : référence à un ancêtre
commun, à un territoire commun, à des
pratiques communes…
= pas qu’une question de perception
mais aussi un mode de vie commun
(culture matérielle)
= ethnie
45. INFLUENCEÉGYPTIENNE DIMINUEAU XIE-XE S.
• Les Libyens s’allient aux « peuples de la mer » sous Minéptah (1236-1223)
• Batailles navales et terrestres sous Ramsès III (1198-1166)
Ramsès III
et Hathor
47. Premier pilier du temple de Médinet Habu
« Grande est ta puissance, ô Seigneur des
dieux. Les choses qui sortent de ta bouche,
elles se produisent sans faillir… Ma force est
dessous comme un bouclier; je peux massacrer
les pays et les régions qui envahissent ma
frontière. Tu mettras ma grand terreur dans les
cœurs de leurs chefs; la peur et la crainte de
moi devant eux; que j’enlève leurs guerriers,
liés à ma poigne, pour les mener à mon Ka, ô
mon auguste père… Viens pour les [prendre]:
Peleset, Denyen, Shekelesh. Ma force était celle
devant moi, renversant leur descendance… »
48. Casque à plumes
Epée à double tranchant
Lance et bouclier arrondie
Imberbe
barbe ra
50. • Fin de la XXe dynastie
(Ramsès XI) et
domination du Nord par
les prêtres deThèbes
• Fondation de
la XXIe dynastie
(c.1085-935)
àTanis
52. • Dès le XIIe s.,coalition entre lesAchéens,lesTroyens,les
Danaéens,les Lyciens,les Sheklesh,les Peleset,lesTyrrhéniens et
d'autres peuples d'Anatolie et de la mer Egée.
• Vers 1180,grande attaque
libyenne et des « peuples de
la mer » en Egypte
Bas-relief Temple de Médinet Habu
53. • Défaite des « peuples de la mer »
• Ils quittent l’Egypte et cherchent à s’installer
ailleurs
:
- Ramsès III installe les
Peleset sur la côte
palestinienne
- Première citation sur un bas-
relief du temple de Médinet
Habu:
«Viens pour les [prendre]:
Peleset,Denyen, Shekelesh »
54. • L'inscription mentionne :
les Peleset,
lesTjeker (ouT
yekker,ou
Zekker),
les Shekel (ou Shékélesh),
les Denyen et lesWeshesh.
• Le papyrus Harris ajoute les Shardanes.
• Une stèle de Ramsès III à Deir el-Médineh
précise que les Pelesets sont,en compagnie
desTurshas (T
eresh),venus de la mer.
• Les Peleset sont inconnus des Hittites (Turquie).
= Les « Philistins de Palestine » viennent de la mer.
55. The Merneptah Stele, also known as the Israel
Stele or the Victory Stele of Merneptah, is an
inscription by Merneptah, a pharaoh in ancient
Egypt who reigned from 1213 to 1203 BCE.
Discovered by Flinders Petrie at Thebes in
1896,
The text is largely an account of Merneptah's
victory over the ancient Libyans and their
allies, but the last three of the 28 lines deal
with a separate campaign in Canaan, then part
of Egypt's imperial possessions. It is sometimes
referred to as the "Israel Stele" because a
majority of scholars translate a set of
hieroglyphs in line 27 as "Israel".
The stele represents the earliest textual
reference to Israel and the only reference from
ancient Egypt.
Most of the text glorifies Merneptah's victories
over enemies from Libya and their Sea People
allies. The final two lines mention a campaign
in Canaan, where Merneptah says he defeated
and destroyed Asqaluna, Gezer, Yanoam and
Israel.
57. • Ashdod
- Cité-État cananéenne grande et
prospère à
l'âge du bronze,détruite par
un incendie au bronze tardif.
- Reconstruite,la cité montre l'influence nette
de Chypre.
- La couche suivante contient en abondance
(50%)
des poteries dites philistines.
- Puis,dans la couche la plus récente,influence
phénicienne comme sur l'ensemble de la zone
côtière palestinienne.
60. ISRAÉLITES VERSUS PHILISTINS
• 1 Samuel 4,1-2 (TOB)
« La parole de Samuel s'adressait à tout Israël.
Israël partit en guerre contre les Philistins.Il
campa près d'Evèn-Ezèr,et les Philistins à
Afeq. Les Philistins
prirent position devant Israël,le combat prit
de l'ampleur,et Israël fut battu par les
Philistins:sur le front,en rase campagne,ils
frappèrent environ quatre mille hommes.»
= destruction de sites frontaliers ?
61. DÉFAITE DES
ISRAÉLITES ?
• 1 Samuel 4,3-11 (TOB)
«Arche d’Alliance du Seigneur » au sanctuaire de Silo avec les
prêtres Hotni et Pinhas,fils d’Eli
= peur des Philistins devant un dieu,puis
« Courage! Soyez des hommes,Philistins,de peur d'être à votre tour asservis aux Hébreux
comme eux-mêmes ont été vos esclaves.Soyez des hommes et combattez!» »
= défaite d’Israël :30 000 morts,prise de « l’arche de Dieu »,mort
des prêtres.
62. LE ROYAUME ISRAÉLITE DE DAVID
• BH :A la mort d’Ishbaal,le fils de Saül,« tous
les anciens d’Israël vinrent trouver le
roi à Hébron,et le roi David conclut une
alliance en leur faveur à Hébron,devant le
Seigneur,et ils oignirent David comme roi
d’Israël » (2S 5,3)
= Le choix de David,roi des Judéens,
comme roi d’Israël
surprend
65. • L’ostracon deTell es-Safi (Gat)
Poterie du Xe-milieu IXe siècle av.J.-C.
• Deux noms propres non-sémitiques en lettres sémitiques « proto-
cananéennes » :’lwt/wlt.
• Le dernier nom est proche étymologiquement de Goliath (glyt) avec le
changement w/g.En 1S 17,4,le géant Goliath est originaire de Gat.
= Preuve du nom « Goliath » à Gat
Mais est-ce le Goliath de David ?
67. • Tel Dan - 835 – Basalte - Musée d'Israël,Jérusalem
La stèle raconte l’éclatante victoire de Hazel,roi desAraméens,sur
«70 rois»,incluant le roi de la « Maison de David ».150 ans à peine
après que David soit monté sur le trône.
•
1. [… …] et a coupé [… ]
2. Et mon père s'est dressé [contre lui quand il a combattu à …]
3. […] mon père s'est allongé,il a rejoint ses [ancêtres] (c'est-à-dire est tombé
4. raël est entré auparavant dans la terre de mon père.[Et] Hadad m'a fait roi.
5. Et Hadad est venu devant moi,[et] je suis parti de [s] sept […]
6. -s de mon royaume,et j'ai tué [soixante]-dix roi[s] qui avaient harnaché des
7. et des milliers de chevaliers (ou chevaux).[J'ai tué Jo]ram fils [d'Achab]
8. roi d'Israël,et [j']ai tuéAchaz[ia],fils de [Joram roi]
9. de la Maison de David.Et j'ai [mis leurs villes en ruines et j'ai
transformé]
10. leurs terres en [désolation…]
68. STÈLE DE
MÉSHA
Découverte en 1868
Vers 800
Dibân (Jordanie)
Inscription en
phénicien
Basalte
Musée du Louvre,
Paris
69. La stèle de Mesha est une
stèle de basalte découverte à
Dibon en 1868 et sur laquelle
est gravée une inscription
remontant à l'époque du roi
moabite Mesha (IXe siècle av.
J.-C.). Le texte de trente-
quatre lignes (l'inscription la
plus longue découverte
jusqu'à présent pour cette
époque de l'ancien Israël), est
écrit en moabite. Datée de
850 av. J.-C. environ, elle
relate les victoires de Mesha
au cours de sa révolte contre
le royaume d'Israël qu'il
entreprit après la mort de son
suzerain Achab.
Israël et Moab partageant une
même culture politico-
religieuse :
Kamosh = Yahvé
71. C’est moi, Mesha, fils de Kamosh(gad), roi de Moab, le Dibonite.
Mon père a régné sur Moab trente ans et moi, j’ai régné après mon père. J’ai construit ce
sanctuaire pour Kamosh de Qerihoh, (sanctuaire) de salut car il m’a sauvé de tous les agresseurs et
il m’a fait me réjouir de tous mes ennemis.
Omri fut roi d’Israël et opprima Moab pendant de longs jours, car Kamosh était irrité contre son
pays. Son fils lui succéda et lui aussi il dit : « J’opprimerai Moab ». De mes jours, il a parlé (ainsi),
mais je me suis réjoui contre lui et contre sa maison. Israël a été ruiné à jamais.
Omri s’était emparé du pays de Madaba et (Israël) y demeura pendant son règne et une partie du
règne de ses fils, à savoir quarante ans : mais de mon temps Kamosh l’a habité.
J’ai bâti Ba’al-Me’on et j’y fis le réservoir, et j’ai construit Qiryatan.
L’homme de Gad demeurait dans le pays d’ « Atarot depuis longtemps, et le roi d’Israël avait
construit pour soi » Atarot. J’attaquai la ville et je la pris. Je tuai tout le peuple de la ville pour
réjouir Kamosh et Moab. J’emportai de là l’autel de Dodoh et je le traînai devant la face de Kamosh
à Qeriyot où je fis demeurer l’homme de Saron et celui de Maharot.
Et Kamosh me dit : « Va, prends Neboh sur Israël ». J’allai de nuit et je l’attaquai depuis le lever du
jour jusqu’à midi. Je la pris et je tuai tout, à savoir sept mille hommes et garçons, femmes, filles et
concubines parce que je les avais voués à « Ashtar-Kamosh ». J’emportai de là les vases de YHWH
et je les traînai devant la face de Kamosh.
Le roi d’Israël avait bâti Yahas et il y demeura lors de sa campagne contre moi. Kamosh le chassa de
devant moi. Je pris deux cents hommes de Moab, tous ses chefs, et j’attaquai Yahas et je la pris
pour l’annexer à Dibon.
J’ai construit Qerihoh, le mur du parc et celui de l’acropole, j’ai construit ses portes et ses tours. J’ai
bâti le palais royal et j’ai fait les murs de revêtement du réservoir pour les eaux, au milieu de la
ville. Or, il n’y avait pas de citerne à l’intérieur de la ville, à Qerihoh, et je le dis à tout le peuple :
« Faites-vous chacun une citerne dans votre maison ». J’ai fait creuser les fossés (autour) de
Qerihoh par les prisonniers d’Israël. J’ai construit Aro’er et j’ai fait la route de l’Arnon.
J’ai construit Bet-Bamot, car elle était détruite. J’ai construit Bosor, car elle était en ruine, avec
cinquante hommes de Dibon, car tout Dibon m’était soumis. J’ai régné […] cent avec les villes que
j’ai ajoutées au pays. J’ai construit […] Madaba, Bet-Diblatan et Bet-Ba’al-Me’on. J’ai élevé là […]
menu bétail (?) du pays. Et Horonan où demeurait […] Et Kamosh me dit : « Descends et combats
contre Horonan ». J’allai (et je combattis contre la ville et je la pris ; et) Kamosh y (demeura) sous
mon règne […] de là […] C’est moi qui […] »
72. The Tel Dan Stele is a fragmentary stele containing an Aramaic inscription which
dates to the 9th century BCE. It is the earliest known extra-biblical archaeological
reference to the house of David.[1][2] The stele was discovered in 1993-1994 in
Tel-Dan by Gila Cook, a member of an archaeological team led by Avraham Biran.
The stele contains several lines of ancient Hebrew. The surviving inscription
details that an individual killed Jehoram, King of Israel-Samaria, the son of Ahab,
and Ahaziah of Judah, a king of the house of David.
These writings corroborate passages from the Hebrew Bible, as the Second Book
of Kings mentions that Jehoram is the son of an Israelite king, Ahab, by his
Phoenician wife Jezebel.
The Tel Dan stele consists of several fragments making up part of a triumphal
inscription in Old Aramaic, left most probably by Hazael of Aram-Damascus,[7] an
important regional figure in the late 9th century BCE. The unnamed king boasts
of his victories over the king of Israel and his apparent ally[8] the king of the
"House of David" (Imperial Aramaic: 𐤁𐤁𐤁𐤁𐤁𐤁, romanized: bytdwd). It is
considered the earliest widely accepted reference to the name David as the
founder of a Judahite polity outside of the Hebrew Bible,[9] though the earlier
Mesha Stele contains several possible references with varying acceptance.
The Tel Dan stele is one of only four known extra-biblical inscriptions made
during a roughly 400-year period (1200–800 BCE) containing the name "Israel",
the others being the Merneptah Stele, the Mesha Stele, and the Kurkh
Monoliths.[
Highlighted in white: the seq
D.
73. = authentification d’un roi nommé
David en
Israël
= sa dynastie a régné à Jérusalem avant835
= forte probabilité d’un roi d’Israël nommé David au Xe s.
conformément à l’AT
= Le récit sur David dans l’AT rejoint- il le David de l’histoire ?
74. • Les récits insistent sur David comme roi de
« tout Israël » :roi des Judéens et des
Israélites
= légitimité au Nord et au Sud de la Palestine
• Le transfert de l’arche de Silo à Jérusalem
(2S 6)
= Jérusalem,seul lieu de culte yahviste pour le
Nord et le Sud
Hypothèse du contexte de la
destruction de Samarie et du
royaume du Nord en 722
= reprise des prérogatives politiques (et
économiques)
d’Israël (Nord).
75. • Souvenirs de faits et de personnages historiques
dont le roi David
• Construction de récits auxVIIIe-VIIe s.pour
légitimer des velléités politiques
• Construction de l’image du roi psalmiste auxVIe-
Ve s.
= difficulté de reconnaître le contexte
historique du Xe s. avec les récits sur
David
81. 01 Quatre cent quatre-vingts ans après la sortie des fils d’Israël du pays d’Égypte, la quatrième année du règne de
Salomon sur Israël, au mois de Ziv – qui est le deuxième mois –, il construisit la Maison pour le Seigneur.
02 Et la Maison que le roi Salomon construisit pour le Seigneur avait soixante coudées de long, vingt coudées de large
et trente coudées de haut.
03 Devant la Grande Salle de la Maison, le vestibule était long de vingt coudées dans le sens de la largeur de la
Maison, et prolongeait la Maison de dix coudées.
04 Il fit à la Maison des fenêtres à embrasures grillagées.
05 Il bâtit contre le mur de la Maison un bas-côté tout autour ; ce bas-côté longeait les murs de la Maison, c’est-à-dire
de la Grande Salle et du Saint des saints ; et, dans ce bas-côté, il fit des étages.
06 Le bas-côté inférieur avait cinq coudées de large, celui du milieu six coudées, et le troisième étage sept coudées de
large. Car Salomon avait ménagé des retraits progressifs tout autour de la Maison, à l’extérieur, pour ne pas entamer
les murs de la Maison.
07 En effet, la Maison, quand elle fut bâtie, l’avait été en pierres intactes, sorties de la carrière. Tout le temps que
dura la construction, on n’entendit dans la Maison ni marteau, ni pic, ni aucun outil de fer.
08 Dans le bas-côté, l’entrée, à l’étage du milieu, était sur le flanc droit de la Maison. On y accédait par des escaliers
en spirales, et, de là, au troisième étage.
09 Salomon construisit la Maison et l’acheva. Il revêtit la Maison d’un lambris en panneaux de cèdre, ornés de
moulures.
10 Contre toute la Maison, il construisit le bas-côté, qui avait une hauteur de cinq coudées et tenait à la Maison par
des poutres de cèdre.
11 La parole du Seigneur fut adressée à Salomon :
12 « Cette Maison que tu es en train de construire, j’y demeurerai si tu marches selon mes décrets, si tu respectes
mes ordonnances, si tu gardes tous mes commandements, en y conformant ta conduite ; alors, je maintiendrai pour
toi la parole que j’ai dite à David ton père :
13 “Je demeurerai au milieu des fils d’Israël, je n’abandonnerai pas mon peuple Israël”. »
14 Salomon construisit la Maison et l’acheva.
15 Il doubla les murs de la Maison, à l’intérieur, avec des planches de cèdre, depuis le sol de la Maison jusqu’en haut
des murs. Le plafond, il le couvrit de bois, à l’intérieur, et il recouvrit le sol de la Maison d’un plancher de cyprès.
16 Il aménagea, en partant du fond de la Maison, un espace de vingt coudées, en planches de cèdre, depuis le sol
jusqu’en haut des murs. Il s’aménagea cet espace intérieur pour en faire la Chambre sainte, le Saint des saints.
82. Le temple de Salomon (hébreu : שלמה מקדשmiqdash Shlomo), également connu comme
le premier temple de Jérusalem — parfois plus simplement comme le Premier Temple —,
est selon la Bible hébraïque (I Rois 6-8 et II Chroniques 3-5), un lieu de culte édifié par le
roi Salomon sur le mont Moria et détruit lors du siège de Jérusalem par l’armée
babylonienne de Nabuchodonosor II. Conçu par le roi pour centraliser le culte du Dieu
Yahweh (ou Yahvé), son hégémonie est remise en cause après sa mort et l’ouverture d’un
autre sanctuaire à Béthel, dans le royaume schismatique d’Israël.
Avant sa mort, le roi David rassemble du matériel pour la construction du Temple en
grande abondance sur le sommet du mont Moria à Jérusalem (lieu supposé de la ligature
d'Isaac), où il a acheté un terrain à Aravna le Jébuséen3, sur lequel il réalise des sacrifices.
Le roi de Tyr Hiram Ier envoie du bois, des architectes et des maçons à Salomon pour
l'aider à la construction du Temple. Il lui envoie notamment un talentueux artisan : Hiram.
Cet artisan moule et dresse les deux colonnes Jakin et Boaz avec leur chapiteau (Jakin ou
Jachin, la colonne de droite, et Boaz ou Bohaz, celle de gauche) près du vestibule du
Temple, et conçoit une mer d'airain (vasque circulaire) de dix coudées (4,5 m) qui repose
sur douze bœufs de bronze, des chaudrons et des calices.
Selon le Premier Livre des Rois chapitre 5 verset 13, le roi Salomon a débuté la
construction et a employé des milliers d’ouvriers pour tailler les pierres du temple4. Le
chapitre 6 donne une description précise de l’architecture du temple et de sa
construction achevée après sept années5.
83. 83
Il Tempio di Salomone secondo la descrizione di
I Re 6:1-38 e i precedenti nella tradizione siriana
Il Tempio di Salomone secondo Th. A. Busink
(X secolo a.C.)
Il Tempio di Tell
Ta’yinat
(IX sec a.C.)
Il Tempio di Ishtar
a Ebla
(XX-XIX sec. a.C.)
84. 84
Il Tempio di Salomone e il Tempio di Erode
nelle ricostruzioni di L. H. Vincent (1956)
Pianta del santuario di Erode
Pianta e sezione del Tempio di Salomone
86. 86
Il Tempio di Salomone nella ricostruzione di Th. A. Busink (1970)
Sezione longitudinale del Tempio di Salomone secondo Th. A. Busink
87. 87
Il Tempio di Salomone nella ricostruzione di Th. A. Busink (1970)
89. Syrie et Anatolie, fin de la documentation écrite vers 1180 av. J.-C.
Elam, plus de documentation écrite après 1100 av. J.-C.
En Babylonie et Assyrie, les sources se taisent vers 1050 av. J.-C.
Après 1000 av. J.-C., Egypte ne mentionnant plus ce qu’il se passe au-delà de ses
frontières
Avec le retour des sources, nouveaux peuples, Araméens et Hébreux, organisés en
de nombreux petits royaumes (Edom, Moab, Ammon) : concept de l’Etat-nation avec
un dieu national (Adad à Damas, Kamosh à Moab, Yahvé pour le peuple hébreu)
Cités phéniciennes plus au nord, le long de la côte
Royaumes araméens à l’intérieur
Royaumes néo-hittites
Rois assyriens sortant de l’obscurité en 934 av. J.-C.
Mort de Salomon : division de la monarchie israelite vers 925 av. J.-C. en deux
royaumes, Israël au nord et Juda au sud
103. Début 12ème siècle, invasion des peuples
de la mer, décrits aussi dans les sources
égyptiennes, sites détruits, arrêt des
textes ;
Hatti menacé par les peuples de la mer, les
Muški, et les Kaška ; Büyük kale à Hattuša
détruit par le feu.
Ugarit, destruction violente et totale, site
abandonné ; correspondance d’Ammu-rapi
(dernier roi d’Ugarit) et du roi d’Alašiya
faisant référence à des bateaux ennemis
Guerre de Troie, selon tradition grecque,
invasion dorienne. Disparition civilisation
mycénienne en Crète et en Grèce.
Sources égyptiennes : peuples de la Mer
Lyciens, Sardes, Peleset
Araméens détruisant fin 2ème / début 1er
millénaire les royaumes médio-assyriens
et médio-babyloniens
Grand nomadisme attesté qu’à la fin du
2ème millénaire avec domestication des
chameaux, permettant la traversée des
déserts
104. E. Cline (2014), cherchant à expliquer les causes de l’effondrement des civilisations palatiales
autour du bassin méditerranéen oriental à la fin du 2ème millénaire av. J.-C., invoquait la fragilité
due à l’interdépendance entre les différentes régions de cette partie du monde, où la faillite
d’un élément du système a pu entraîner la rupture des relations commerciales et par effet
domino la faillite socio-économique des autres.
1177 B.C.: The Year Civilization Collapsed Erich Cline 2014
106. Ramses III à Medinet Habou
Ramsès III (1184-1153), 8e année de règne
This scene from the north wall of Medinet Habu is often used to illustrate the
Egyptian campaign against the Sea Peoples, in what has come to be known as the
Battle of the Delta (c. 1175 BC), during the reign of Ramesses III.
While accompanying hieroglyphs do not name Egypt's enemies, describing them
simply as being from "northern countries", early scholars noted the similarities
between the hairstyles and accessories worn by the combatants and other reliefs
in which such groups are named.
107. « Les pays étrangers firent une conspiration dans leurs îles. Tous les pays furent sur le
champ frappés et dispersés dans la mêlée.
Aucun pays n'avait pu se maintenir devant leurs (les peuples de la mer) bras, depuis le
Hatti, Karkemish, Arzawa et Alashiya (Chypre). Ils ont établi leur camp en un lieu unique,
le pays d'Amurru, anéanti son peuple et sa terre comme s’ils n’avaient jamais existé et
avaient pris la direction de l’Égypte […].
L'ensemble (de ces peuples) comprenait les Peleset, les Tjeker, les Shekelesh, les Denyen
et les Weshesh. Tous ces pays étaient unis, leurs mains (étaient) sur les pays jusqu'au
cercle de la terre, leurs cœurs étaient confiants et assurés : « Nos desseins réussiront ! » »
— Inscription de Ramsès III à Médinet Habou.
108. Bataille navale contre l’un des Peuples de la mer
les Šikalayu
temple de Medinet-Habou, mur nord, 12e siècle
114. Visites (payantes) du département
des Antiquités Orientales et du
département des Arts de l’Islam à
venir.
Si vous êtes intéressé-e, veuillez
m’écrire à
dessetfrancois@gmail.com
ou bien laissez-moi votre mail.
116. Les réunions d’Accueil et de formation ont lieu un jeudi par mois à la CCI, 8 boulevard du
roi René à Angers.
Rendez-vous devant les grilles du parking entre 19h et 19h15 car l’accès n’est pas libre
Le rythme des prochaines réunions est le suivant :
117. L'archéologie et l'histoire du Proche-Orient antique
(2ème – 1er millénaires av. J.-C.)
8 séances de 1h30 (18h30-20h), d’Octobre 2024 à Mai 2025, au 6 rue Emile Bordier, dans le cadre de l’Institut municipal :
I. 4 Octobre 2024 : langues et écritures en Mésopotamie
II. 8 Novembre 2024 : la Mésopotamie dans la première moitié du 2ème millénaire av. J.-C.
III. 6 Décembre 2024 : la Mésopotamie dans la deuxième moitié du 2ème millénaire av. J.-C.
IV. 10 janvier 2025 : l'Iran au 2ème millénaire av. J.-C.
V. 7 Février 2025 : le plateau anatolien au 2ème millénaire av. J.-C. et l'empire hittite
VI. 7 Mars 2025 : archéologie biblique
VII. 4 Avril 2025 : les empires néo-assyrien et néo-babylonien (ca. 900-530 av. J.-C.)
VIII. 9 Mai 2025 : l'empire perse (ca. 550-330 av. J.-C.)
dessetfrancois@gmail.com